Alors que le site de micro-crédit en ligne Adie Connect vient d'ouvir, l'Adie nous a envoyé sa nouvelle campagne de pub avec notamment, deux vidéos très drôles qui mettent en scène des patrons de grandes entreprises françaises.
Petite préférence pour Catherine Rambaud..
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Thursday, May 28, 2009
Saturday, April 04, 2009
L’Adie va prêter en ligne !

L’Adie, Association pour le droit à l’initiative économique, annonçait la semaine à dernière, à La Cantine, le lancement du premier site francais de microcrédit en ligne : Adie Connect. Etaient présents, pour présenter leur nouveau projet, Maria Nowak et Axel Cavaleri respectivement Présidente et Secrétaire général de l’Adie.
Grâce à Adie Connect, les entrepreneurs pourront demander un prêt directement en ligne. Les montants seront limités à 2.000 euros pour le premier prêt mais pourront aller jusqu’à 5.500 euros pour les renouvellements de prêts suivants. En plus de ce service, la plateforme proposera « un ensemble de services d’accompagnement » afin d’aider les entrepreneurs dans le lancement et le développement de leur activité. Ils y trouveront des documents et supports (modèles de lettres, fiches pratiques..) ainsi que des modules de formation pour mieux gérer leur activité. Les conseillers de l’Adie seront également présents pour répondre à leurs questions juridiques et fiscales.
Enfin, ce site devrait permettre d’agréger une communauté d’entrepreneurs autour d’un blog et d’un forum sur lesquels ils pourront échanger leurs expériences et leur reflexions. Cet aspect communautaire de la plateforme permettra également de sensibiliser les populations au microcrédit et aux problématiques qui lui sont attachées.
Dans un contexte où "les difficultés en matière d'emploi salarié s'aggravent", le but de cette plateforme est d'accompagner des personnes modestes dans la création de leur entreprise. Il permettra d'accéder à une population plus large tout en facilitant les démarches et en raccourcissant les délais d'obtention du crédit à 5 jours. Voici quelques témoignages d’entrepreneurs qui ont obtenu un prêt de l’Adie :
Grâce à Adie Connect, les entrepreneurs pourront demander un prêt directement en ligne. Les montants seront limités à 2.000 euros pour le premier prêt mais pourront aller jusqu’à 5.500 euros pour les renouvellements de prêts suivants. En plus de ce service, la plateforme proposera « un ensemble de services d’accompagnement » afin d’aider les entrepreneurs dans le lancement et le développement de leur activité. Ils y trouveront des documents et supports (modèles de lettres, fiches pratiques..) ainsi que des modules de formation pour mieux gérer leur activité. Les conseillers de l’Adie seront également présents pour répondre à leurs questions juridiques et fiscales.
Enfin, ce site devrait permettre d’agréger une communauté d’entrepreneurs autour d’un blog et d’un forum sur lesquels ils pourront échanger leurs expériences et leur reflexions. Cet aspect communautaire de la plateforme permettra également de sensibiliser les populations au microcrédit et aux problématiques qui lui sont attachées.
Dans un contexte où "les difficultés en matière d'emploi salarié s'aggravent", le but de cette plateforme est d'accompagner des personnes modestes dans la création de leur entreprise. Il permettra d'accéder à une population plus large tout en facilitant les démarches et en raccourcissant les délais d'obtention du crédit à 5 jours. Voici quelques témoignages d’entrepreneurs qui ont obtenu un prêt de l’Adie :
Dans un entretien accordé au blog, Maria Nowak a rappelé l’importance de l’évolution du cadre réglementaire et légal pour le développement du microcrédit et pour la reconnaissance du statut de travailleur indépendant. "Vous savez, l’accès au marché de l'emploi est bloqué par beaucoup de barrières qui n’ont pas de raison d’être". Ainsi, pour certains métiers comme ramoneur, ou encore coiffeur, il est nécessaire, pour créer sa propre entreprise, d’être titulaire d’un CAP ou d’un BEP et d’avoir un certain nombre d’années d'expérience. "Les conditions de nationalité sont aussi très restrictives pour beaucoup de métiers" a ajouté la Présidente de l'Adie. Autant de conditions qui ne facilitent en rien la création d'entreprise, notamment par les jeunes ou encore par les immigrés, et qui devraient guider l'action de l'Adie pour l'année à venir...
Nous attendons donc tous l’ouverture très prochaine du site !!!!
http://www.adieconnect.com/
Les autres blogueurs en parlent ! Allez voir les très bons posts de : du blog politique de Luc Mandret, Quotidien Durable, Terra Eco…
Tuesday, November 14, 2006
La première initiative nationale de microassurance sera expérimentée à Lyon dès la rentrée

La première initiative nationale sera expérimentée à Lyon dès la rentrée. Son objectif est de garantir la pérennité des micro-entreprises.
APRÈS AVOIR fait ses preuves dans les pays en voie de développement, la microassurance débarque en France au service des entrepreneurs. La première initiative devrait être expérimentée en Rhône-Alpes dès la rentrée, avant d'être étendue au niveau national.
A l'origine de ce projet, Entrepreneurs de la Cité, une association fondée par Bruno Rousset. Le très militant patron de l'assureur April accompagné depuis plusieurs années des PME régionales en phase de transition. Il constate assez vite qu'une population entière se trouve exclue de l'assurance. Il s'attelle d'abord à nouer des partenariats avec des réseaux d'aide à la création d'entreprise (Association pour le droit à l'initiative économique, France Active, France Initiative Réseau, Réseau des Boutiques de gestion, etc.), chargés de présélectionner les profils de risque des candidats. Son association, qui veut servir d'interface entre les assureurs et ces réseaux, entend maintenant passer à l'acte.
« Il fallait partir des besoins de ces entrepreneurs pour construire une offre extrêmement simple, standardisée et faite sur mesure pour cette clientèle », explique Carole Ringaud, désormais en charge du projet.
Concrètement, il s'agit d'un package au prix unique comprenant les garanties de base, à savoir prévoyance, santé, responsabilité civile et multirisques professionnelle. Une offre limitée à quatre ans afin de permettre la réinsertion du créateur dans les circuits traditionnels de l'assurance après « l'avoir éduqué au risque », espère Carole Ringaud. Quant au prix, « un euro par jour ». Autant dire que les marges des assureurs seront quasi nulles. La CNP, la Mondiale et AG2R, qui ont élaboré ce produit en partenariat avec l'association, s'y sont engagées. Ils uniront leurs forces avec les réseaux, qui recommanderont ce package et joueront un rôle clé dans l'accompagnement.
30 000 personnes pourraient en bénéficierUne Fondation reconnue d'intérêt général, créée par Entrepreneurs de la Cité, financera ce dispositif dès 2007. La dotation de 5,7 millions d'euros sera constituée par les assureurs ainsi que par la Caisse des dépôts et La Banque postale. « Ce type d'initiative doit s'inscrire dans le cadre du marché pour qu'il y ait des indicateurs de rentabilité, estime Marc Nabeth, spécialiste de microassurance. Cela doit permettre d'étendre le périmètre de mutualisation et inciter d'autres assureurs à franchir le pas. » Quelque 30 000 personnes pourraient bénéficier chaque année de ce produit de microassurance.
Car sur les 225 000 entreprises créées l'an passé en France, 75 000 l'ont été par des chômeurs, dont un tiers bénéficie de minima sociaux. Pour nombre d'entre eux, l'assurance est un luxe. Or 14 % des créateurs cessent leur activité dans les cinq premières années pour des raisons non économiques (sinistres notamment), dont 5 % pour des raisons de santé.
« Notre ambition : accompagner et protéger l'envie d'entreprendre des personnes vulnérables, qui engagent souvent leur famille et tout leur argent dans leur projet », clame l'association.
C'est aussi le raisonnement d'Axa, qui étudie le lancement d'une offre de microassurance à destination du Maroc et de l'Hexagone, dans le cadre de sa stratégie de développement durable. « Il faut définir le produit et nouer des partenariats avec les associations, explique Catherine Boiteux chez Axa. C'est aussi un pari sur l'avenir, car ces populations peuvent devenir ensuite nos clients. »
Entrepreneurs de la Cité espère sensibiliser à sa cause l'opinion et les assureurs. Pour l'association, il s'agit bien là d'un retour aux « principes de bases de l'assurance ».
APRÈS AVOIR fait ses preuves dans les pays en voie de développement, la microassurance débarque en France au service des entrepreneurs. La première initiative devrait être expérimentée en Rhône-Alpes dès la rentrée, avant d'être étendue au niveau national.
A l'origine de ce projet, Entrepreneurs de la Cité, une association fondée par Bruno Rousset. Le très militant patron de l'assureur April accompagné depuis plusieurs années des PME régionales en phase de transition. Il constate assez vite qu'une population entière se trouve exclue de l'assurance. Il s'attelle d'abord à nouer des partenariats avec des réseaux d'aide à la création d'entreprise (Association pour le droit à l'initiative économique, France Active, France Initiative Réseau, Réseau des Boutiques de gestion, etc.), chargés de présélectionner les profils de risque des candidats. Son association, qui veut servir d'interface entre les assureurs et ces réseaux, entend maintenant passer à l'acte.
« Il fallait partir des besoins de ces entrepreneurs pour construire une offre extrêmement simple, standardisée et faite sur mesure pour cette clientèle », explique Carole Ringaud, désormais en charge du projet.
Concrètement, il s'agit d'un package au prix unique comprenant les garanties de base, à savoir prévoyance, santé, responsabilité civile et multirisques professionnelle. Une offre limitée à quatre ans afin de permettre la réinsertion du créateur dans les circuits traditionnels de l'assurance après « l'avoir éduqué au risque », espère Carole Ringaud. Quant au prix, « un euro par jour ». Autant dire que les marges des assureurs seront quasi nulles. La CNP, la Mondiale et AG2R, qui ont élaboré ce produit en partenariat avec l'association, s'y sont engagées. Ils uniront leurs forces avec les réseaux, qui recommanderont ce package et joueront un rôle clé dans l'accompagnement.
30 000 personnes pourraient en bénéficierUne Fondation reconnue d'intérêt général, créée par Entrepreneurs de la Cité, financera ce dispositif dès 2007. La dotation de 5,7 millions d'euros sera constituée par les assureurs ainsi que par la Caisse des dépôts et La Banque postale. « Ce type d'initiative doit s'inscrire dans le cadre du marché pour qu'il y ait des indicateurs de rentabilité, estime Marc Nabeth, spécialiste de microassurance. Cela doit permettre d'étendre le périmètre de mutualisation et inciter d'autres assureurs à franchir le pas. » Quelque 30 000 personnes pourraient bénéficier chaque année de ce produit de microassurance.
Car sur les 225 000 entreprises créées l'an passé en France, 75 000 l'ont été par des chômeurs, dont un tiers bénéficie de minima sociaux. Pour nombre d'entre eux, l'assurance est un luxe. Or 14 % des créateurs cessent leur activité dans les cinq premières années pour des raisons non économiques (sinistres notamment), dont 5 % pour des raisons de santé.
« Notre ambition : accompagner et protéger l'envie d'entreprendre des personnes vulnérables, qui engagent souvent leur famille et tout leur argent dans leur projet », clame l'association.
C'est aussi le raisonnement d'Axa, qui étudie le lancement d'une offre de microassurance à destination du Maroc et de l'Hexagone, dans le cadre de sa stratégie de développement durable. « Il faut définir le produit et nouer des partenariats avec les associations, explique Catherine Boiteux chez Axa. C'est aussi un pari sur l'avenir, car ces populations peuvent devenir ensuite nos clients. »
Entrepreneurs de la Cité espère sensibiliser à sa cause l'opinion et les assureurs. Pour l'association, il s'agit bien là d'un retour aux « principes de bases de l'assurance ».
Lien vers le site des entrepreuneurs de la Cité: ici
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